HYPNOSE SPORT et PERFORMANCE

Pour une expertise professionnelle de l’effort voici un extrait du retour de Jonathan notre intervenant dans la formation HYPNOSE SPORT et PERFORMANCE (le 5/06/2019) crée en 2017 pour proposer une spécialisation aux praticiens en hypnose, de toutes les écoles, voulant intervenir dans l’univers du sport, intervenir auprès de différents clubs amateurs ou de haut niveau et accompagner des  sportifs en individuel ou au sein de structures collectives.

Je vais, grâce à cette spécialisation , donner une orientation supplémentaire aux accompagnements que je proposais jusqu’à maintenant en cabinet en les transposant sur le terrain, à la demande du sportif ou de son encadrement technique, afin de lui permettre d’atteindre ses objectifs, quel que soit son niveau (loisir, compétition, débutant, haut niveau, handisport ou sport adapté…).

 

 

Liste non exhaustive des thématiques:

>Levez vos blocages.

>Travaillez sur vos émotions ou vos croyances limitantes

>Améliorez votre récupération et activez vos ressources pour qu’elles soient optimales au bon moment, en compétition, à l’entrainement ou lors de pratiques occasionnelles.

>Rendez efficace toutes les phases qui alimentent votre pratique pour en tirer la satisfaction qui alimentera votre motivation.

>Gérez l’environnement affectif, relationnel pour évoluer au sein d’une systémique favorable.

>Permettre au sportif d’être acteur à part entière de sa performance.

>Travaillez sur la douleur, la motivation, l’implication, la satisfaction….

>Gérez le reprise du sport après une blessure, un arrêt, un changement de vie.

>Enrichir une équipe d’accompagnement avec une facette permettant d’aborder de façon complémentaire et efficace la réalité du pratiquant sportif.

>Améliorez votre appréhension plus rapide et précise des informations et des conditions de pratiques pour optimiser votre pratique.

>Affinez vos gestes, améliorez la précision des techniques quel que soit le sport pratiqué , votre temps de réaction afin d’améliorer vos prises de décision, de choix, de tactique, de programmes…

>Renforcez votre concentration.

>Hypnose Sport et Performance,  pour tout type de sport impliquant des ressources des capacités et des compétences différentes: squash, natation, course à pied, escalade, sauts, lancers, gymnastique, judo, tir, biathlon, ski , vtt, cyclisme, trail, golf, kayac, nage en eau libre…

Vous l’avez compris, quelle que soit votre activité, vivez là pleinement avec l’hypnose, un ingrédient indispensable d’une recette personnelle à votre gout!

Article Jonathan Bel Legroux:

« …Aujourd’hui c’est la fin de la troisième promotion de praticiens « Hypnose, sport et performance  » qui va faire un truc incroyable, et jamais fait à telle échelle.
Ils ont rdv avec une vingtaine d athlètes en plein cœur de Paris pour agir, avec eux, sur le mental pour booster le corps dans l’effort, au travers d’une étude toute simple : optimiser les phases de récupération sur un effort lactique avec l’hypnose.
Cela avait été fait lors de la dernière session avec des jeunes nageurs de l’ Olympique Nice Natation, sans mesures.
Nous allons aller plus loin aujourd’hui.
Pour moi il me tient à cœur de former des experts de l’effort sur le terrain pour que cette spécialisation gagne encore en reconnaissance. 10 ans que je suis dans le milieu du mental et du sport, au début seul, nous voilà maintenant à 3 promotions, soit, une petite cinquantaine de passionnés »…

«Autohypnose et performance sportive» – Jonathan BEL LEGROUX – Éditions AMPHORA

Spécialisation Hypnose Sport et Performance

BONNE ANNEE

“Je vous souhaite des rêves à n’en plus finir… et l’envie furieuse d’en réaliser quelques-uns.” Brel…..Du bonheur à partager et à consommer sans modération….2019 sera ce que nous saurons en faire, une belle année!!!!Belle année à tous!

Profitons de ce début d’année pour alimenter nos bonnes résolution par une motivation à toute épreuve, j’aime à dire que « l’hypnose est un facilitateur de changement « alors……

BONNE ANNÉE 2019 A TOUS

MUSIQUES

A écouter sans modération….

Hang Machine

Sam Maher

SamsDance

Daniel WAPLES

Rafaël Sotomayor

Le hang ou handpan est un instrument de musique acoustique de la famille des idiophones inventé par Felix Rohner et Sabina Schärer à Berne en Suisse en 2000.

Le hang est un volume lenticulaire creux composé de deux coupelles métalliques embouties. La partie haute de l’instrument s’appelle le « ding », elle est constituée d’une note fondamentale et de sept ou huit notes l’entourant. La partie basse, « gu » est une surface lisse dotée d’un trou en son centre.

Origine

Le hang est un instrument moderne issu d’un long travail d’étude de la société PANArt Hangbau AG basée en Suisse ainsi que d’une grande expérience dans la construction de « steel pans ».

Le nom « hang » signifie main en dialecte bernois. Cette création est inspirée de nombreux instruments de percussion venant des différents pays et cultures musicales comme le gong, le gamelan, le ghatam, le tambour, la cloche ou la scie musicale. Les créateurs de l’instrument continuent de perfectionner la forme et la nature du matériau utilisé, donnant lieu à l’apparition de nombreuses variations du hang à travers les années.

Devant le succès inattendu de cet instrument, que les créateurs n’avaient pas réellement souhaité, ces derniers ont tenté de décourager les acheteurs, trop nombreux à leur goût, en conditionnant l’achat d’un instrument à l’envoi d’une lettre de motivation ainsi qu’au déplacement dans l’atelier en Suisse. Cela n’a pas découragé les acheteurs, qui étaient plus de 20 000 à en envoyer.

Finalement, PANArt a décidé de cesser sa fabrication et sa vente en septembre 2015. Il n’est dès lors plus disponible qu’en occasion (bien qu’il soit difficilement trouvable, les acheteurs s’engageant généralement à ne jamais le revendre) ou sous forme de contrefaçon.

Caractéristiques acoustiques

La partie supérieure du hang, le « ding », permet d’obtenir un son très différent suivant la manière dont elle est utilisée ; il est ainsi possible d’obtenir des sonorités proches de celles d’une harpe ou d’une cloche. On trouve sur le ding sept à huit notes disposées en cercle de la plus grave à la plus aiguë, autour d’une plus grave en son centre. Chacune de ces notes fondamentales a trois harmoniques accessibles de différentes façons ; on pourra par exemple étouffer la fondamentale avec un doigt et faire résonner les harmoniques en frappant sur les côtés de la note.

La partie inférieure de l’instrument, le « gu », est essentiellement constituée d’une surface lisse avec un creux arrondi en son centre. Cette cavité vide permet l’apparition d’une résonance de Helmholtz, comme dans l’udu, qui permet à l’instrument de résonner et de faire entendre ses différentes harmoniques.

Chaque hang peut être accordé dans une gamme qui lui est propre. La gamme pentatonique, par exemple, mais également des gammes au quart de ton, indonésiennes, iraniennes ou hongroises, certaines développées par Steve Shehan pour l’instrument.

Techniques de jeu

Le joueur de hang pose généralement l’instrument sur ses genoux pour jouer. Il le fait ensuite résonner en tapant dessus avec la main et les doigts. L’instrument peut se jouer à deux mains, ce qui permet d’atteindre plusieurs notes.

CF: https://fr.wikipedia.org/wiki/Hang

FORMATION HYPNOSE DOULEUR TRAUMATISMES ET AUTOHYPNOSE

HYPNOSE ET DOULEUR – HYPNOSE ET TRAUMATISMES – AUTOHYPNOSE
Du Jeudi 28 JUIN au Dimanche 01 JUILLET 2018
4 jours d’une belle intensité: merci au groupe pour sa participation , sa motivation et sa soif d’apprendre. Mises en pratique et contenu théorique se sont succédés sur un rythme soutenu. Questions, réponses, retours sur expérience, invention de protocoles, tout était là pour faire de cette formation une parenthèse d’une belle richesse.

PHOBIE(S)

LES PHOBIES

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Étymologie : du grec ancien « phobos » = effroi, peur.

C’est la projection phobique d’un danger imminent virtuel. La phobie se nourrit de la peur d’avoir peur…

Les phobies font parties des « troubles anxieux » classés comme problèmes psychopathologiques, arrivant, dans l’échelle de gravité, juste après les addictions.

Définitions 

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Ref Magazine Psychologie : c’est la peur irraisonnée d’un danger inexistant. Sont atteintes de phobie les personnes, enfants ou adultes qui, dans une situation donnée, ou en présence d’un élément spécifique, ne présentant pas de danger immédiat, sont saisies d’un effroi qu’elles savent déraisonnable mais ne peuvent contrôler. Ces phobies sont légion : peur panique de certains animaux, des armes à feu, des cavernes, de l’avion, etc. Généralement, elles ne gênent que modérément et souvent disparaissent avec le temps. Elles s’avèrent plus perturbantes lorsqu’elles sont décuplées par l’angoisse de rencontrer l’objet de sa peur et le souci de dissimuler celle-ci. Elles déclenchent des stratégies compliquées d’évitement et influent sur la vie sociale comme l’agoraphobie, peur des lieux publics, ou la claustrophobie , peur des lieux clos.

Dictionnaire Larousse : crainte angoissante et injustifiée d’une situation, d’un objet ou de l’accomplissement d’une action. Aversion très vive pour quelqu’un ou peur instinctive de quelque chose.

Dr Rachel Bocher, psychiatre au CHU de Nantes : maladies névrotiques très répandues, les phobies se manifestent par l’apparition systématique et immédiate d’une peur intense et incontrôlable. Phobies des araignées, des serpents, peur du vide ou encore du regard des autres, ces maladies de la peur se répartissent en deux grandes catégories : les phobies spécifiques et les phobies complexes. Les phobies spécifiques concernent un objet, un élément bien précis ou une situation particulière (peur des chiens, de l’orage, des voyages en avion )…Les secondes sont plus invalidantes au quotidien. Ces peurs « complexes » aliènent significativement la liberté du patient. Elles à la peur du regard et du jugement d’autrui et entraînent souvent un évitement social en limitant les activités de la personne qui en est atteinte (agoraphobie…).

Dictionnaire Doctissimo : crainte angoissante irrépressible, pouvant aller jusqu’à la panique. La phobie est spécifiquement déclenchée par une situation, un objet, un lieu, un animal…qui en soit ne présentent pas de caractère dangereux. En l’absence des éléments déclenchants, la phobie n’apparaît pas, ce qui génère, chez le sujet, des conduites d’évitement ou de réassurance, contrant la phobie et lui permettant d’y faire face.

Peur : le mot est suivi d’un complément d’objet direct « J’ai peur de l’orage.. », « J’ai peur d’un chien… ». La peur a un visage.

Angoisse : sensation glauque et inexplicable sans objet défini précisément. L’angoisse n’a pas de visage. Ni fuite ni attaque possibles (réflexes automatiques) car anonyme.

Généralités

Dans des situations identiques, tout le monde ne développe pas un trouble anxieux. Il semblerait que certaines personnes aient une sensibilité particulière qui se manifeste soit par un déclenchement particulièrement facile de la peur, soit par des réactions particulièrement intenses.

La personne n’a plus aucun recul, plus aucune lucidité. Son champ perceptif se rétrécit, elle a un sentiment d’isolement et de vulnérabilité.

S’installe alors une distorsion de la perception qui conduit à l’interprétation irrationnelle de ce que ses sens lui envoient. Un son anodin devient menaçant, un point noir sur le mur est une araignée, une odeur inhabituelle est une alerte au feu…

On estime que 5 à 25% de la population souffrirait de phobie se traduisant par une absence de maîtrise incontrôlable dans une situation particulière ou en présence d’un élément déclencheur extérieur.

Les personnes qui souffrent de phobie, éprouvent des sensations de forte anxiété dans des circonstances déterminées et très variées : peur du vide, de la foule, des lieux publics (agoraphobie), peur d’être enfermé (claustrophobie), pour les plus fréquentes.

Les signes permettant de constater une phobie

Les symptômes primordiaux sont le déclenchement par des situations ou des objets (vivants ou inertes) d’une sensation de peur sans dangerosité actuelle dont l’intensité varie entre le sentiment d’insécurité à la terreur. Cette peur peut se traduire en l’absence concrète du support de la phobie.

  • Les troubles physiques excessifs se déclenchent à la simple évocation de l’élément phobique (ou de la situation) : rougeur, tremblement, sudation, oppression, jambes molles, accélération du rythme cardiaque provoqués par une forte décharge d’adrénaline.

Ex. peur des piqures. Rien qu’à l’évocation de la situation, la personne peut se replier sur elle avec un mouvement des bras croisés sur la poitrine, peut pleurer, peut pâlir ou traduire physiquement cette peur.

  • L’exposition à la situation déclenche une anxiété immédiate.
  • La peur ressentie est excessive, démesurée et disproportionnée comparée aux éventuels risques encourus car dès que les amygdales détectent l’objet de la phobie, elles envoient des messages d’alerte sans l’analyse intermédiaire des centres nerveux qui sont censés le faire (c’est le cortex préfrontal qui analyse l’objet de notre peur et l’évalue).
  • Les comportements vont être dans la plupart des cas des comportements d’évitement qui permettent ainsi de contourner l’obstacle .

L’hypnose et les phobies

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L’hypnose permet de remplacer la réaction phobique par une réaction plus appropriée,  de traiter et d’éliminer la cause de l’angoisse sous-jacente, de désensibiliser progressivement mais rapidement les situations critiques et de renforcer  le sentiment de sécurité intérieure.

C’est la désensibilisation qui va permettre l’exposition progressive à l’élément support de la phobie et à lui permettre de reprendre sa dimension réelle.

L’hypnose va permettre de ramener le sujet à la réalité en cessant sa projection anxieuse.

L’utilisation d’une ancre de ressource, et parfois la capacité à se relaxer vont aider à la progressivité de cette exposition qui va être la stratégie qui va remplacer l’évitement et qui va permettre d’associer à l’expérience initialement phobique de nouvelles ressources, auditives et visuelles pour réagir autrement.

Les phobies peuvent être traitées beaucoup plus facilement et efficacement par l’hypnose car elle évite de se replonger dans une immersion prolongée dans les épisodes phobiques.

Les différents outils utilisés en séance, permettent à l’ esprit de trouver des réactions plus adaptées face à l’objet de la peur ou de la situation problématique, de changer l’émotion associée au support de la phobie afin qu’elle devienne confortable (peur>indifférence – doute >confiance).

L’hypnose va permettre à la personne d’accepter l’aléatoire.

Un levier de changement consiste également à faire en sorte que le sujet accepte de lâcher la volonté de contrôle, de ne pas gérer les éléments, de ne rien avoir à faire dans un contexte anxiogène. Car la phobie se développe et s’entretient lorsque le patient ne peut accepter l’aléa du contexte (le bateau peut couler, l’ascenseur se bloquer etc…) et qui fait que l’angoisse augmente. C’est très souvent une sensation de légèreté qui accompagne cet instant où « ça a lâché… ».

Axes de travail en hypnose

-Estime de soi : la personne sait que sa peur est disproportionnée et est dans l’incapacité à réagir autrement. C’est ce paradoxe entre autre qui entraine des souffrances et amène le sujet à exprimer des jugements négatifs sur lui : « je suis nul », « je suis ridicule d’avoir peur des piqures à mon âge », « je ne suis même pas capable de traverser ce pont ». Cette mauvaise estime de soi peut conduire à des états dépressifs.

-Mettre fin aux stratégies d’évitement : en investissant leur vie au-delà de leurs limitations habituelles en utilisant leurs ressources et leurs compétences.

Sécuriser le sujet : en le rassurant sur ses capacités physiques automatiques, en lui permettant de retrouver confiance en dissociant la peur de son imagination qui amplifie son inquiétude et son anxiété.

Les différentes phobies

Phobie sociale : d’ordre relationnel,  telle que : la peur de rougir, la peur de prendre la parole en public, l’impossibilité d’écrire sous le regard des autres, d’être mal jugé. La phobie sociale est un mal récurrent qui touche une bonne partie de la population (entre 2 et 7% aux Etats-Unis par exemple). Peur de soi, peur des autres, c’est un mécanisme biologique dont la fonction est de nous protéger contre les situations qui pourraient nous sembler dangereuses.

Plus précisément, la blemmophobie  est la peur du regard des autres et l’éreutophobie est la peur de rougir.

Cependant l’anxiété a un rôle utile dans notre vie : c’est parce que nous pensons à notre propre sécurité que nous évitons de prendre des risques inconsidérés.

De nombreuses phobies correspondent à des situations que l’on rencontre souvent tout au long de sa vie, parfois au quotidien, elles peuvent de ce fait devenir très handicapantes.

Phobie provoquée par un élément extérieur : souris, serpents, oiseaux, insectes, araignées, guêpes, sang, bruit…L’imprévisibilité joue un grand rôle dans ce type de phobie, le sujet ne sait pas d’où le danger va venir et imagine qu’il peut surgir à n’importe quel moment.

Peur des espaces : ouvert (agoraphobe) ou réduit (claustrophobe).

L’agoraphobie :c‘est la peur de quitter son environnement naturel et de se retrouver dans un endroit où il serait difficile ou compliqué de s’extraire. L’agoraphobie (du grec ancien agorá « place publique », « assemblée »et phobos « peur ») est une phobie correspondant à la peur des lieux publics, des espaces ouverts. Cette phobie se manifeste par un sentiment d’insécurité dans les lieux publics ou les vastes espaces et par la peur de ne pas pouvoir s’échapper en cas de problème.

La démophobie :ce ne sont pas les lieux ouverts ou les espaces public qui les oppressent.

L’ochlophobie : qui correspond à la peur de la foule en tant que masse oppressive.

La  claustrophobie : désigne la peur de se retrouver confiné dans un espace fermé. (ascenseur etc…) associée à la peur , parfois de manquer d’air.

Selon une étude récente, entre 5 à 7% de la population serait affectée par ce type de phobie.

L’ascenseur est le lieu le plus fréquemment redouté, avec les transports en commun, et particulièrement le métro. Prendre l’avion, ou le train, peut aussi être source de malaise. Une partie de l’angoisse des claustrophobes est liée à la respiration.

La phobie est une réelle souffrance pour la personne qui en est victime. Elle peut se sentir jugée, dépréciée, incomprise, isolée, ressentir de la culpabilité, de la détresse. En cachant au maximum ses réactions intempestives et excessives, elle peut être tendue, sur le qui vive et organiser ses actions pour que la phobie ne soit pas visible par les autres et pour se protéger de la peur intense qu’elle déclenche en elle.

 

PRESUPPOSES ET PNL

Des présupposés qui orientent notre vie vers le changement et les améliorations

  • « La carte n’est pas le territoire » (Korsybski).
  • « Le corps et l’esprit sont les aspects d’un même système cybernétique. » (Gregory Batesson).
  • « A l’intérieur d’un système la personne qui a le plus de flexibilité est aussi celle qui a le plus d’options, donc de maîtrise. »
  • « On ne peut pas ne pas communiquer. »
  • « Un choix est meilleur qu’un non-choix. »
  • « L’inconscient est un réservoir de ressources. »
  • « Chacun possède toutes les ressources nécessaires pour effectuer les changements désirés. »
  • « A Chaque instant je suis responsable de ma carte du monde, de la façon dont je l’a dessine, l’utilise, la transforme. »
  • « Établir le rapport c’est rencontrer un individu dans son modèle du  »
  • « Il n’y a pas d’échec seulement du feed-back. »
  • « La communication ne vaut que par la réponse qu’elle génère. »
  • « Il est plus aisé de se changer soi-même que de changer les autres. »
  • « Si ce que vous faites ne fonctionne pas, faites n’importe quoi d’autre. »
  • « La signification dépend du contexte. »
  • « Ton attitude n’est pas ce que tu es, tu n’es pas ce que tu fais. »
  • « Possible dans le monde, possible pour moi. »
  • « Il y a une intention positive dans chaque comportement. »
  • « A chaque moment, toute personne fait le meilleur choix possible compte tenu des informations dont elle dispose. »
  • « On ne peut pas faire autrement que de continuer à apprendre et à évoluer. »

La carte n’est pas le territoire ?

Notre perception du monde n’est pas la réalité. Ce que nous percevons n’est pas la réalité. Nous appréhendons le monde extérieur d’une manière subjective et nous élaborons notre propre carte du monde, notre vision et notre conception du monde, à travers trois filtres (neurologique, socioculturel et personnel) et trois processus (sélection, généralisation et distorsion).

Rester conscient de ce présupposé nous maintient dans notre condition humaine à la fois responsable et humble (position basse), et nous ouvre à une communication efficace (« Établir le rapport c’est rencontrer un individu dans son modèle du monde »).

Langage transformationnel

La PNL a développé des techniques et des distinctions avec lesquelles on peut identifier et décrire les patterns ( modèle schématique représentant la structure d’un comportement individuel ou collectif – Cf Larousse)  du comportement verbal et non verbal des gens, c’est-à-dire des aspects clés de ce que les gens disent et font.

La structure profonde et la structure de surface

Les structures de surface sont notre langage, les mots et les structures de phrases que l’on utilise pour communiquer. Les structures profondes sont la signification que prennent les mots pour nous.

Les structures profondes et les structures de surface étant les aspects d’un même système, agir sur l’un modifie nécessairement l’autre.

En changeant la structure de surface de mon langage, je transforme sa structure profonde, et donc ma représentation du monde.

Ce qu’il est bon de changer dans ma façon de parler

En utilisant consciemment un vocabulaire qui me valorise, je stimule et je transforme ma vie. Mes croyances changent. Je montre au monde une image valorisée de moi. Cette image qui m’est renvoyée par les autres participe à la transformation de ma représentation du mon monde intérieur. Mon verre d’eau est à moitié plein.

  • J’utilise un vocabulaire positif, dynamisant et constructif.
  • Je fais des commentaires positifs.
  • Je choisis des mots qui mettent en avant le meilleur de moi-même.
  • J’utilise des mots propres à changer mes croyances pour créer le changement désiré.
  • Je choisis les mots qui créent en moi un état positif.
  • Mes mots positifs sont congruents avec le contexte.
  • J’utilise des mots qui rendent la communication plus efficace.
  • Je découvre l’intention positive des mots et des expressions employées.
  • Je suis attentif à l’impact des mots sur moi et sur les autres.

Exemple de mots transformés en émotions positives :

Nerveux… plein d’énergie, Content… ravi, Paisible… serein, Débrouillard… brillant, Seul… disponible, Perdu… à la recherche de, Douloureux… sensible…

Erreur cognitives d’étiquetage et de logique:

  • Je ne fausse pas ma vision de la réalité en donnant de l’importance à un détail négatif (une goutte d’encre teinte entièrement un verre d’eau).•
  • Je ne rejette pas mes expériences positives en affirmant qu’elles ne comptent pas, ce qui préserve mon image négative des choses. Au contraire, je m’en félicite et les je les accueille avec reconnaissance.
  • Je n’amplifie pas les comparaisons qui ne sont pas en ma faveur et je ne minimise pas les choses positives.
  •  Je ne prends pas un évènement malheureux pour un cycle d’échecs sans fin (généralisation à outrance).
  • Je nuance mes pensées, une chose négative ne fait pas de ma vie un échec (le tout ou rien).
  • Je prends soin de moi en n’utilisant pas les « je dois » ou « je devrais ». Faire quelque chose n’est pas une bataille ou une punition, je me débarrasse ainsi de la culpabilité et parce que je n’exige rien des autres, je ne suis pas en colère, frustré et je n’ai pas de ressentiment (les « je dois », « je devrais »).
  • Je n’ai pas de conclusions négatives hâtives quand aucun fait précis ne confirme mon interprétation (les conclusions hâtives).
  • Je ne décide pas arbitrairement que quelqu’un à une attitude négative à mon égard sans que ce soit confirmé par les faits (l’interprétation indue).
  • Je ne fais pas de prédictions négatives et je me libère de la croyance que ma prédiction est déjà confirmée par les faits (l’erreur de prévision).
  • Je ne présume pas que mes sentiments les plus sombres reflètent la réalité (les raisonnements émotifs).
  • Je ne décris pas les choses à l’aide de mots très colorés et chargés d’émotions négatives. Je ne colle pas d’étiquettes négatives, ni sur moi, ni sur les autres. Je sais que je ne suis pas ce que je fais, et qu’il n’y a pas d’erreur, seulement du feed-back (étiquetage et erreurs d’étiquetage).
  • Je ne me sens pas responsable d’un évènement fâcheux dont je ne suis pas l’auteur (personnalisation).

•qu’est ce que je fais à la place?…

 

ECOUTER

Lorsque je te demande de m’écouter

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Lorsque je te demande de m’écouter, et que tu me donnes des conseils, tu ne fais pas ce que je t’ai demandé.

Lorsque je te demande de m’écouter, et que tu me dis que je ne devrais pas me sentir ainsi, tu piétines mes sentiments.

Lorsque je te demande de m’écouter, et que tu crois que tu dois faire quelque chose pour solutionner mon problème, tu me brimes, aussi étrange que cela puisse te paraître.

Écoute ! Tout ce que je te demande, c’est de m’écouter. Pas de parler ou de faire, ou juste m’entendre. Les conseils, je n’en ai que faire.

Je peux accomplir mes choses ; je ne suis pas sans ressources ; peut-être suis-je découragé ou hésitant, mais je ne suis pas impuissant.

Lorsque tu fais quelque chose à ma place et que je peux l’accomplir moi-même, tu contribues à ma peur et à ma faiblesse.

Mais lorsque tu acceptes, comme un simple fait, que je sente ce que je sens, aussi irrationnel que ce soit, alors je peux cesser de vouloir te convaincre et travailler à comprendre ce qui se passe en moi.

Et si un jour tu désires parler, « je » t’écouterai à mon tour.

Virginia Satir

Formatrice de thérapeutes familiaux, elle crée, en novembre 1958, avec Donald deAvila Jackson et Jules Riskin, l’équipe du Mental Research Institut (Mental Research Institute of Palo Alto(MRI), plus connue sous le nom d’École de Palo Alto. Tournée vers la recherche clinique et la formation de thérapeutes, l’équipe a pour objectif de tenter d’appliquer au champ de la psychothérapie les découvertes sur la communication faites avec Gregory Bateson. En 1961, Paul Watzlawick rejoint l’équipe en compagnie de Jay Haley et John H. Weakland et s’inscrit ainsi dans le mouvement systémique de Gregory Bateson. Ce groupe avait un but de recherche très large. Satir s’occupait spécifiquement de la famille et de la formation.

Virginia Satir est l’un des trois principaux thérapeutes, avec Milton Erickson et Fritz Perls, dont la pratique a été modélisée par Richard Bandler et John Grinder pour créer la PNL (programmation neuro-linguistique).

cf Wikipedia mise à jour en Juin 2018

Technicien Hypnose Ericksonienne LA MAGNE 2018

Formation TECHNICIEN HYPNOSE ERICKSONIENNE du 7 au 13/05/2018, tout est prêt pour accueillir les 9 stagiaires inscrits et profiter de cette semaine intense qui s’annonce pour partager et progresser! A LA MAGNE des espaces de travail et un cadre appropriés.
        

 

Une semaine riche, dense et généreusement partagée. Entre questionnements, découvertes et apprentissages, une ouverture concrète et l’acquisition de savoir faire pour des accompagnements efficaces et respectueux.

Et comme en témoignent ces photos, l’hypnose c’est sérieux mais c’est pas triste!

 

 

HYPNOSE ET CANCER

HYPNOSE et CANCER

  A chacun son Everest….

« On a l’habitude de voir les thérapies complémentaires (acupuncture, homéopathie, ostéopathie, etc.) comme réservées aux « petits bobos » et à oublier dès qu’il s’agit de maladies plus graves. A condition qu’on les envisage vraiment comme complémentaires, et donc que l’on suive sans faute les traitements qui ont fait leurs preuves, c’est une erreur parce que les médecines douces peuvent rendre de grands services et améliorer grandement la qualité de vie. Parlez-en à votre médecin ! »

Sources : Montgomery, GH., Journal of the National Cancer institute, 2007.

 

L’accompagnement en hypnose d’une personne atteinte d’un cancer traduira son efficacité en s’orientant vers les objectifs suivants :

-Gérer l’anxiété

-Dépasser le traumatisme de la maladie

-Gérer la douleur

-Retrouver l’estime de soi

-Travailler sur d’éventuels traumatismes liés aux effets secondaires (perte de cheveux, brulures, nausées…)

-Soutien pour que le patient soit actif dans son traitement et la quête de sa guérison

-Renforcer les effets placebo

-Stimuler les mécanismes physiologiques

-Améliorer la récupération en particulier a qualité du sommeil

-Activer des ressources aidantes grâce à des ancrages : confiance, énergie…

-Retrouver du confort corporel

-Traiter les difficultés pouvant être liées au parcours thérapeutique telles que : phobie des piqures, du sang etc…

-Gérer le deuil de certains projets

-Gérer les modifications de caractère liées à la maladie et aussi à des mutilations consécutives (mastectomie, prostatectomie…)

-Gérer des peurs, des inquiétudes, des incertitudes

La liste comme toujours n’est pas exhaustive et la demande de la personne concernée sera le moteur de ce travail commun :

Les différentes étapes de la maladie seront prises en compte pour orienter un accompagnement efficace :

L’annonce – La mise en place des traitements –Le passage au statut de personne malade et les traitements – Les effets secondaires éventuels – La rémission ou vie sous surveillance – Et pour certains : La rechute – La phase palliative et la fin de vie.

L’utilisation d’outils concrets qui sont efficaces :

>La relaxation grâce à des « outils » sophrologiques (respiration etc…)

>La méditation

>La parole : mettre des mots sur les maux, écouter.

>L’hypnose pour toutes les démarches évoquées en début d’articles et aussi pour une utilisation hypnotique de représentation de moyens qui ont une efficacité concrète : piqure imaginaire etc…

En permettant à la personne de modifier un comportement corporel lors d’une transe hypnotique, alors elle est capable de modifier un fonctionnement corporel ou de façon plus métaphorique, si votre corps est capable de faire ça, de développer ça (catalepsie, lévitation ou tout autre comportement) alors il est capable de développer bien d’autres choses.(cf Evelyne JOSSE) C’est à l’hypnothérapeute de faire alors les bonnes suggestions, celles qui sont les plus pertinentes pour une efficacité maximum qui permettront à la personne de les développer et de les mettre en place.

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 « 60% des personnes atteintes du cancer font appel à aux médecines douces.

Homéopathie, sophrologie, hypnose ou encore acupuncture, accompagnent ainsi les patients pendant ou après les traitements de chimiothérapie, de radiothérapie et les interventions chirurgicales.

Une enquête* a montré que 60 % des patients atteints de cancer font appel à ces médecines complémentaires, que l’on nomme soins de support dans le cadre hospitalier. Quand les patients n’ont aucune aide en parallèle de leur traitement, ils se retrouvent seuls et se tournent d’eux-mêmes vers des pratiques qu’ils connaissent peu ou pas. »

Extrait de l’article Publié par Nathalie Giraud le Lundi 29 Avril 2013 

Source Magazine Côté Santé

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« Après avoir examiné l’efficacité respective de quatre « thérapies complémentaires » (acupuncture, ostéopathie, hypnose, tai-chi), les experts de l’Académie de médecine concluent à un certain intérêt de ces médecines douces

Quatre thérapies complémentaires ont été évaluées

Les médecins douces, ou « thérapies complémentaires » comme les nomment les Académiciens, « connaissent un réel succès en France » : quatre personnes sur dix déclarent y recourir, et tout particulièrement les malades atteints de cancer.

De quoi justifier l’évaluation réalisée par l’Académie de médecine pour quatre d’entre elles : l’acupuncture, la médecine manuelle (ostéopathie et chiropraxie), l’hypnose et le tai-chi.

En voici les principales conclusions :

  • L’acupuncture peut apporter un bénéfice dans de nombreuses pathologies, notamment : lombalgies et cervicalgies chroniques, migraine, arthrose des membres inférieurs, douleurs des femmes enceintes et lors de l’accouchement, nausées et vomissements induits par une chimiothérapie.

  • La médecine manuelle (ostéopathie et chiropraxie) a une efficacité « modérée » dans les lombalgies et cervicalgies aiguës ou chroniques, les céphalées et les vertiges d’origine cervicale, et à un moindre degré dans la migraine. Attention cependant aux éventuelles complications, « peu fréquentes mais très graves ».

  • L’hypnose est essentiellement efficace contre les douleurs, les nausées, les vomissements, la fatigue, l’anxiété, les effets secondaires des chimiothérapies et en cas de gestes invasifs chez l’enfant et l’adolescent.

  • Le tai-chi améliore l’équilibre, réduit les risques de chute chez les personnes âgées, améliore l’asthme et le sommeil. Le qi gong, lui, réduit la pression artérielle au repos des hypertendus.

Les Académiciens ne nient pas l’effet placebo, mais celui-ci s’exerce aussi avec les médicaments ».

Publié par Isabelle Eustache, journaliste santé le Vendredi 08 Mars 2013

Source : Rapport de l’Académie de médecine sur les thérapies complémentaires, mars 2013