PRESUPPOSES ET PNL

Des présupposés qui orientent notre vie vers le changement et les améliorations

  • « La carte n’est pas le territoire » (Korsybski).
  • « Le corps et l’esprit sont les aspects d’un même système cybernétique. » (Gregory Batesson).
  • « A l’intérieur d’un système la personne qui a le plus de flexibilité est aussi celle qui a le plus d’options, donc de maîtrise. »
  • « On ne peut pas ne pas communiquer. »
  • « Un choix est meilleur qu’un non-choix. »
  • « L’inconscient est un réservoir de ressources. »
  • « Chacun possède toutes les ressources nécessaires pour effectuer les changements désirés. »
  • « A Chaque instant je suis responsable de ma carte du monde, de la façon dont je l’a dessine, l’utilise, la transforme. »
  • « Établir le rapport c’est rencontrer un individu dans son modèle du  »
  • « Il n’y a pas d’échec seulement du feed-back. »
  • « La communication ne vaut que par la réponse qu’elle génère. »
  • « Il est plus aisé de se changer soi-même que de changer les autres. »
  • « Si ce que vous faites ne fonctionne pas, faites n’importe quoi d’autre. »
  • « La signification dépend du contexte. »
  • « Ton attitude n’est pas ce que tu es, tu n’es pas ce que tu fais. »
  • « Possible dans le monde, possible pour moi. »
  • « Il y a une intention positive dans chaque comportement. »
  • « A chaque moment, toute personne fait le meilleur choix possible compte tenu des informations dont elle dispose. »
  • « On ne peut pas faire autrement que de continuer à apprendre et à évoluer. »

La carte n’est pas le territoire ?

Notre perception du monde n’est pas la réalité. Ce que nous percevons n’est pas la réalité. Nous appréhendons le monde extérieur d’une manière subjective et nous élaborons notre propre carte du monde, notre vision et notre conception du monde, à travers trois filtres (neurologique, socioculturel et personnel) et trois processus (sélection, généralisation et distorsion).

Rester conscient de ce présupposé nous maintient dans notre condition humaine à la fois responsable et humble (position basse), et nous ouvre à une communication efficace (« Établir le rapport c’est rencontrer un individu dans son modèle du monde »).

Langage transformationnel

La PNL a développé des techniques et des distinctions avec lesquelles on peut identifier et décrire les patterns ( modèle schématique représentant la structure d’un comportement individuel ou collectif – Cf Larousse)  du comportement verbal et non verbal des gens, c’est-à-dire des aspects clés de ce que les gens disent et font.

La structure profonde et la structure de surface

Les structures de surface sont notre langage, les mots et les structures de phrases que l’on utilise pour communiquer. Les structures profondes sont la signification que prennent les mots pour nous.

Les structures profondes et les structures de surface étant les aspects d’un même système, agir sur l’un modifie nécessairement l’autre.

En changeant la structure de surface de mon langage, je transforme sa structure profonde, et donc ma représentation du monde.

Ce qu’il est bon de changer dans ma façon de parler

En utilisant consciemment un vocabulaire qui me valorise, je stimule et je transforme ma vie. Mes croyances changent. Je montre au monde une image valorisée de moi. Cette image qui m’est renvoyée par les autres participe à la transformation de ma représentation du mon monde intérieur. Mon verre d’eau est à moitié plein.

  • J’utilise un vocabulaire positif, dynamisant et constructif.
  • Je fais des commentaires positifs.
  • Je choisis des mots qui mettent en avant le meilleur de moi-même.
  • J’utilise des mots propres à changer mes croyances pour créer le changement désiré.
  • Je choisis les mots qui créent en moi un état positif.
  • Mes mots positifs sont congruents avec le contexte.
  • J’utilise des mots qui rendent la communication plus efficace.
  • Je découvre l’intention positive des mots et des expressions employées.
  • Je suis attentif à l’impact des mots sur moi et sur les autres.

Exemple de mots transformés en émotions positives :

Nerveux… plein d’énergie, Content… ravi, Paisible… serein, Débrouillard… brillant, Seul… disponible, Perdu… à la recherche de, Douloureux… sensible…

Erreur cognitives d’étiquetage et de logique:

  • Je ne fausse pas ma vision de la réalité en donnant de l’importance à un détail négatif (une goutte d’encre teinte entièrement un verre d’eau).•
  • Je ne rejette pas mes expériences positives en affirmant qu’elles ne comptent pas, ce qui préserve mon image négative des choses. Au contraire, je m’en félicite et les je les accueille avec reconnaissance.
  • Je n’amplifie pas les comparaisons qui ne sont pas en ma faveur et je ne minimise pas les choses positives.
  •  Je ne prends pas un évènement malheureux pour un cycle d’échecs sans fin (généralisation à outrance).
  • Je nuance mes pensées, une chose négative ne fait pas de ma vie un échec (le tout ou rien).
  • Je prends soin de moi en n’utilisant pas les « je dois » ou « je devrais ». Faire quelque chose n’est pas une bataille ou une punition, je me débarrasse ainsi de la culpabilité et parce que je n’exige rien des autres, je ne suis pas en colère, frustré et je n’ai pas de ressentiment (les « je dois », « je devrais »).
  • Je n’ai pas de conclusions négatives hâtives quand aucun fait précis ne confirme mon interprétation (les conclusions hâtives).
  • Je ne décide pas arbitrairement que quelqu’un à une attitude négative à mon égard sans que ce soit confirmé par les faits (l’interprétation indue).
  • Je ne fais pas de prédictions négatives et je me libère de la croyance que ma prédiction est déjà confirmée par les faits (l’erreur de prévision).
  • Je ne présume pas que mes sentiments les plus sombres reflètent la réalité (les raisonnements émotifs).
  • Je ne décris pas les choses à l’aide de mots très colorés et chargés d’émotions négatives. Je ne colle pas d’étiquettes négatives, ni sur moi, ni sur les autres. Je sais que je ne suis pas ce que je fais, et qu’il n’y a pas d’erreur, seulement du feed-back (étiquetage et erreurs d’étiquetage).
  • Je ne me sens pas responsable d’un évènement fâcheux dont je ne suis pas l’auteur (personnalisation).

•qu’est ce que je fais à la place?…

 

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